Originaire d'Amiens, je suis passée ensuite par l'Université du Montana (USA), Berlin, Grenoble et Luxembourg. Après des études de droit et une spécialisation dans les questions européennes, il était temps de se mettre au travail. Me voilà donc désormais à Bruxelles, où je travaille au Parlement européen en tant qu'assistante parlementaire.
Pour achever cette rapide description, j'ajoute que mes occupations préférées sont avant tout sportives, à travers la pratique du triathlon et du football notamment.
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Quoi qu'on pense de l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, l'on ne peut que constater que ses débuts sont impressionnants. Impressionnants de maîtrise de la tactique politicienne en ce qui concerne la composition de son gouvernement. Impressionnants de rapidité dans le domaine européen.
En quelques jours, Nicolas Sarkozy a rencontré beaucoup de ses interlocuteurs au niveau européen : Angela Merkel d'abord - pour sa première visite, le choix était judicieux car l'Allemagne, présidente actuelle du Conseil européen, joue un rôle central - puis José Manuel Barroso, Guy Verhofstatd et Romano Prodi. Tous ces interlocuteurs, en particulier les deux derniers, comptent parmi les plus fervents supporteurs d'une "Constitution +".
A l'heure où l'autre camp, celui d'une "Constitution -" privée de ses symboles "constitutionnels", voire même remaniée en ce qui concerne la répartition des votes au Conseil et la composition de la Commission, semble avoir la maîtrise du jeu, la tactique de Sarkozy n'est pas stupide. Proche de ce même camp, il montre néanmoins sa volonté d'agir et de peser dans le débat.
A bien des égards, l'arrivée - en force - de la France dans le débat soulage ses partenaires. Surtout qu'avec Sarkozy, la perspective d'un nouveau referendum s'est éloignée.
On peut être déçu des orientations qui semblent s'affirmer aujourd'hui. Mais on ne peut que se réjouir de voir l'Europe en bonne place dans les journaux français. Comme si la personnalité - trop ? - décomplexée du nouveau Président décomplexait une France hantée par le non de mai 2005.
Whatever one thinks about the election of Nicolas Sarkozy as the new President, one can't deny his impressive start. Impressive is his mastering of the politician game in respect to the composition of his government. As much impressive is his efficiency in European matters.
In a few days time, Nicolas Sarkozy has met many of his partners at the European level : Angela Merkel first - a wise choice considering the central role Germany plays as current holder of the EU Presidency - then Jose Manuel Barroso, Guy Verhostatd and Romano Prodi. All these partners, particularly the last two, are among the most fiery fans of a "Constitution +".
At a time when the other camp, the one that defends a "Constitution -" deprived of its constitutional symbols, and even maybe reshuffled in respect to the votes in the Council and the composition of the Commission, seems to be in command, Nicolas Sarkozy's tactic is far from stupid. Close to this very camp, he shows nevertheless his willingness to move forward and to count in the debate.
In many respects, France's - brutal - inclusion in the debate relieves her partners. Even more so as the perspective of a new referendum fade away with Sarkozy's victory.
One can disagree with where the constitutional debate seems to head today. Yet one must be happy to see Europe in French newspapers. As if the lack of complexes of the new President helped the complex of a France haunted by the "no in May 2005 to vanish a little...
Photo: Commission européenne
Publié par floe26 à 19:17:23 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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